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Arts plastiques: la Fédération explore un futur «droit de monstration»

Comment survivre à sa condition de plasticien? Ici, «Squelette peintre» de James Ensor.
Comment survivre à sa condition de plasticien? Ici, «Squelette peintre» de James Ensor. - D.R.

Comment assurer une rémunération structurée, pérenne et professionnelle, des artistes plasticiens ? La question est revenue dans l’actualité ce 20 avril suite à une interpellation de la ministre francophone de la culture Bénédicte Linard (Ecolo) par la députée Isabelle Emmery (PS). Outre la vente des œuvres (et le droit de suite), les droits de reproduction, la rémunération de l’implication de chaque artiste dans les expositions auxquelles il/elle participe, une réflexion s’est engagée depuis plusieurs mois en Belgique francophone sur le paiement à l’artiste d’un « droit de monstration ». Appliqué au Canada, exploré en France, le droit de monstration est un droit d’auteur sur l’exposition de l’œuvre, comparable à ce que perçoit un compositeur lors de la diffusion publique de sa musique. Ce sont donc les galeries et centres d’arts qui y seraient soumis.

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