lesoirimmo

Un plan pour combattre la précarité étudiante

Parmi les nombreux points mis sur la table, l’épineuse question des droits d’inscription.
Parmi les nombreux points mis sur la table, l’épineuse question des droits d’inscription. - Sylvain Piraux.

Le phénomène est discret mais sûr. Et rampant. Et, surtout, boosté par la crise covid. Le phénomène en question, c’est la précarité étudiante. Celle qui incite une partie de la jeunesse à frapper à la porte des CPAS, à solliciter les services sociaux des établissements d’enseignement supérieur, à se glisser dans la file de distribution de colis alimentaires, à s’adonner, parfois, à des activités limites… Une étude réalisée par un bureau indépendant (BDO) estimait en 2019 que 36 % des étudiants étaient dans un état de « précarité objective ». Tout en précisant : « la précarité doit être considérée comme un facteur de risque de pauvreté. La notion de “risque” a toute son importance car, bien que la probabilité de basculer dans un état de pauvreté augmente au fil du processus de précarisation, une situation de précarité n’implique pas automatiquement une situation de pauvreté ».

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct