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Frédéric Sojcher: «En Belgique, je passe pour l’empêcheur de tourner en rond»

Frédéric Sojcher: «Il n’y a pas de complot mais des a priori négatifs à mon égard dont certains sont vieux de trente ans.»
Frédéric Sojcher: «Il n’y a pas de complot mais des a priori négatifs à mon égard dont certains sont vieux de trente ans.» - D.R.

Entretien

Cinéaste à tout prix, professeur de cinéma à la Sorbonne, le réalisateur belge Frédéric Sojcher, 53 ans, secoue le petit monde du cinéma belge avec son livre autobiographique mais aussi manifeste Je veux faire du cinéma. Petit manuel de survie dans le 7e art. C’est avant tout son parcours épique de cinéaste qu’il couche sur papier avec humour et subjectivité, son amour indéfectible pour le 7e art malgré les quinze refus à la Commission de sélection des films en douze ans. Mais il lève aussi le voile sur l’envers du métier, constate l’entre-soi, met à mal la « grande famille du cinéma », dénonce une opacité et met les deux pieds dans le plat d’un système qu’il juge à bout de souffle. Vu en France comme un flibustier, il se sent l’homme à fuir comme la peste ou à abattre en Belgique.

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