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Encore trop d’obstacles pour une coopération policière transfrontalière optimale

Encore trop d’obstacles pour une coopération policière transfrontalière optimale

La crise sanitaire le prouve à suffisance depuis plus d’un an, contrôler les flux entrants et sortants aux frontières est impossible pour la police. Ça l’est pour vérifier le respect des voyages non essentiels mais ça l’est encore plus pour traquer la criminalité et la délinquance transfrontalières dans des régions où les axes de passage sont multiples, de l’autoroute aux chemins de campagne. Mener un combat efficace n’est possible que grâce à une coopération franche entre les forces de l’ordre des différents pays. Pour autant que les législations et des accords le permettent. Des accords, dits de Tournai, existent. Ils doivent être améliorés. Une résolution lancée par le député-bourgmestre socialiste d’Estaimpuis, Daniel Senesael, devrait être votée avant l’été. Le même Daniel Senesael reçoit, ce lundi 3 mai, dans son fief hainuyer, la députée française Catherine Osson afin de débattre du sujet et de l’amener jusqu’aux oreilles du ministre français de l’Intérieur Gérard Darmanin, lui-même maire de Tourcoing.

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