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«Mon père m’a dit: choisis un sport et sois très bon», avoue l’Anderlechtois Matt Miazga

@Belga
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Ne cherchez pas Matt Miazga sur Twitter. L’Américain a fait un pas de côté par rapport aux réseaux sociaux. En plein milieu d’une pandémie qui lui a permis de réfléchir à ce qui était vraiment important à ses yeux, il a supprimé son compte en décembre dernier. Soit quelque temps avant que Thierry Henry n’en fasse de même en raison de l’inaction des entreprises concernées face aux propos haineux toujours plus présents sur la toile. Deux hommes qui ont bien plus en commun puisqu’ils ont été coéquipiers aux New York Red Bulls entre juillet 2013 et janvier 2015. Au crépuscule de sa carrière pour Henry, à l’aube de la sienne pour Miazga. Le premier chapitre du parcours du défenseur d’Anderlecht qui, orienté par un père aussi présent qu’exigeant, avait rapidement érigé en objectif une carrière professionnelle. Une ambition de prime à bord peu commune dans une patrie « US » où le basket, le base-ball, le football américain et le hockey sur glace sont les sports les plus populaires. Sauf dans certaines communautés dont la polonaise.

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