Philippe Meert: «L’hôpital craignait l’intrusion d’une fausse victime avec une autre bombe»

© Hatim Kaghat / Le Soir
© Hatim Kaghat / Le Soir

U n très grand nombre de choses se sont très bien passées, ce matin-là, du point de vue de la prise en charge des victimes des attentats, dont le fait que jamais nous n’avons été saturés par le nombre de patients à traiter. Le dispositif Mash (mise en alerte des services hospitaliers) a bien fonctionné et nous nous en réjouissons. Il y a bien entendu des éléments à corriger ou à investiguer pour améliorer notre riposte lors de ce genre d’événements. »

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