Wilfried Covent: «On a très vite compris en visionnant les images des caméras de surveillance»

© Alexander Meeus / De Standaard
© Alexander Meeus / De Standaard -

J e suis arrivé en train à l’aéroport à 7h20. J’ai pris un petit-déjeuner avant d’entamer ma journée. Je l’ai pris dans le hall des départs. Je n’ai pas pris de café, ce serait pour mon bureau. A 7h50, je me suis dirigé vers mon bureau qui se trouve de l’autre côté du terminal, à côté du Sheraton. »

«  J’étais à peine assis sur ma chaise quand j’ai entendu une détonation qui ressemblait à un coup de tonnerre. J’ai d’abord pensé qu’une grue était tombée sur le chantier à côté du terminal. Mais il n’y avait rien à voir. Puis j’ai vu de la fumée qui sortait du terminal. Quand j’ai entendu la deuxième explosion, j’ai compris que ce n’était pas un accident, mais un attentat. J’ai d’abord juré, j’étais furieux. Et puis les réflexes sont revenus : mettre le personnel en sécurité. Mais le besoin d’aider les autres était plus fort. La plupart sont sortis du terminal en courant.  »

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