Dominique Denoël: «Je ne sens plus mes jambes, c’est la première chose qui me fait paniquer»

© Hatim Kaghat / Le Soir
© Hatim Kaghat / Le Soir

Dominique Denoël, 38 ans, a été blessé dans l’explosion de Maelbeek. Dans son service des grands brûlés, à Charleroi, il est un des seuls à pouvoir marcher et parler immédiatement après les attentats. Il endosse donc une sorte rôle de « PR » des victimes. Il parle avec un débit assez lent, une extrême précision. De temps en temps une pause, un regard vers la fenêtre : la voix a légèrement tremblé.

« Si j’avais su pour Zaventem, je serais resté chez moi »

« C’est un mardi tout ce qu’il y a de plus classique. Je prends le train à 8h50, à Uccle, jusqu’à Merode, puis la 5. Je travaille dans une banque à Rogier. Je n’étais pas au courant pour Zaventem. Si je l’avais su, je serais resté chez moi.

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