Mathieu: «On ne peut pas dire que tout va bien. Pas après ce qu’ils ont vécu»

© Dieter Telemans / De Standaard
© Dieter Telemans / De Standaard -

C e jour-là, je commençais mon service à 6h45. J’étais en patrouille mobile, c’est-à-dire en patrouille avec un véhicule. En fait, la journée a commencé particulièrement calmement, il y avait même peu d’activité à la radio. Mais aux alentours de 8 h, nous avons entendu que le dispatching semblait nerveux. Dans un cas pareil, on est toujours sur ses gardes. »

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