Nicolas Jalet: «J’ai toujours pensé qu’un attentat dans le métro était possible»

© Hatim Kaghat / Le Soir
© Hatim Kaghat / Le Soir

En voyant partir la colonne pour Zaventem, on se dit que ça sent la catastrophe… Je discute avec les officiers de la « garde descendante » restés dans le bâtiment : ils ont compris qu’il y a un problème. Nous étudions la possibilité de faire monter en puissance l’effectif et le matériel. Nous planifions l’équipement de véhicules supplémentaires, des ambulances, des autopompes, des véhicules de soutien de matériel en cas de catastrophe. L’éventualité d’attentats multi-sites nous préoccupe. Depuis Paris, c’est une possibilité qu’on anticipe…

Dans les minutes qui suivent l’annonce de l’explosion de Zaventem le commandant de semaine décide de prendre contact avec la Croix-Rouge afin que des équipages viennent à la caserne de l’Héliport pour occuper les postes dans les ambulances, de manière à libérer des pompiers et à leur permettre d’équiper des véhicules « rouges » (NDLR : de pompiers).

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