Seize marques touchées par le «dieselgate»

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Le séisme du « dieselgate » a été d’une telle ampleur que ses répliques se font encore sentir sept mois plus tard. En septembre dernier, une enquête américaine mettait au jour un logiciel « truqueur » – destiné à réduire artificiellement les émissions d’oxyde d’azote (NOx) – équipant onze millions de véhicules diesel du groupe Volkswagen dans le monde. Dans la foulée, le grand public découvrait que les chiffres de consommation et de rejets de gaz polluants annoncés par de nombreux constructeurs automobiles étaient loin des résultats obtenus en conditions de conduite réelle sur route.

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