Virginie Tayzen: «Compliqué, le lendemain, de mettre un visage sur un nom»

© Roger Milutin / Le Soir
© Roger Milutin / Le Soir

Comment s’est passé le travail des volontaires de la Croix-Rouge au call-center ?

C’étaient des appels incessants, des appels lourds. Au fil de la soirée, leur nombre n’a pas diminué. Ce qui nous a obligés à organiser la rotation des équipes.

Est-ce étonnant que certaines familles soient restées si longtemps sans nouvelles ?

D’un point de vue technique, quand on sait comment le DVI travaille et que l’on sait que ce sont des bombes qui ont explosé, c’est compréhensible. D’un point de vue humain, c’est beaucoup plus compliqué forcément de gérer l’attente de ne pas savoir, pour les familles, de ne pas savoir si un proche est mort ou plutôt victime non identifiée.

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