Corinne Cortvrint: «L’identification a été très pénible»

© Dieter Telemans / De Standaard
© Dieter Telemans / De Standaard -

A Neder-over-Heembeek, ça a commencé fort pour nous. Les services psychosociaux de l’armée sont venus nous trouver pour nous dire que les corps des victimes de Maelbeek et les membres des familles allaient arriver. L’identification a été très pénible, raconte Corinne Cortvrint, employée au service d’assistance aux victimes de la police de Bruxelles. Il y avait même plusieurs blessés graves qui étaient très difficiles à identifier. Au départ, il y avait des dizaines de blessés non identifiés : c’est énorme ! »

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