Katrien Meykens: «Le premier jour, nous sommes restés 27 heures; on ne pouvait quand même pas abandonner ces gens!»

© Dieter Telemans / De Standaard
© Dieter Telemans / De Standaard -

N ormalement, je suis toujours la dernière à arriver mais, ce jour-là, j’étais exceptionnellement en avance. J’arriverais à la gare Centrale à 8 h 30. Mon ami m’a appelée peu après 8 heures, il venait d’entendre que des attentats avaient été perpétrés à Zaventem et voulait s’assurer que je n’étais pas dans les parages. Ne t’inquiète pas, lui ai-je répondu, je suis presque à Central. En marchant vers ma destination, je n’y ai plus pensé, mais quand je suis arrivée, tout est allé très vite soudainement. »

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct