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Michel De Maegd: «En 25 ans de télévision, j’en ai reçu des talents… Et dans mon panthéon il y a un vivant…»

Il se nomme Le Chat ou Geluck tant les deux ne font qu’un ; Tant on ne sait qui est le maître de qui… Comme Folon, qu’on ne peut cantonner à ses magnifiques aquarelles, Geluck a patiemment façonné un univers complexe habillé dans une apparente et désarmante simplicité. Quand Le Chat, son double, se fait passeur de mots, Geluck se fait artisan de l’absurde. Philippe, c’est le dadaïste 2.0 ! Dans ses vieux dessins sortis de je ne sais quel grimoire et qu’il ressuscite, il y a l’étincelle rieuse du temps qui passe et repasse comme les créations de Lagerfeld qui jamais ne trépassent. Dans son Chat en tutu, il y a la légèreté géniale de Béjart. Dans ses Vénus de Milo, il y a de l’huile de bras. Geluck c’est ma madeleine de Proust… il réveille l’enfant qui somnole en moi pour mieux supporter l’âpreté de nos turpitudes. Ses mots, ses peintures, ses sculptures dansent, ricanent, raisonnent ou consolent mais toujours en tête de gondole. Car en quatre décennies, le public l’y a mis !

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