Alain Clause: «C’était un tri de guerre»

© Hatim Kaghat / Le Soir
© Hatim Kaghat / Le Soir -

Huit heures du matin, c’est le début de la garde à l’état-major de l’Héliport. On fait l’appel, puis l’inventaire des véhicules et du matériel disponible pour les interventions.

A 08h10 le 22 mars, prévenue par la centrale de Louvain, la centrale 100 qui communique par micro dans les locaux de l’état-major demande à l’officier de garde de prendre contact avec elle en raison d’une « explosion à l’aéroport de Zaventem ».

Deux minutes plus tard vient la confirmation de l’ordre de départ. Je m’attendais un peu à ce genre de choses. J’avais participé, quatre jours plus tôt, à l’intervention lors de l’arrestation de Salah Abdeslam. Ça faisait déjà un petit temps que ça trottait dans ma tête : Bruxelles ne sera pas épargnée, tôt ou tard ça va nous arriver.

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