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La main est passée à l’opposition en Israël

Yaïr Lapid, centriste, et Naftali Bennett, de la droite ultra-nationaliste: sur ces deux hommes reposent les espoirs de ceux qui rêvent d’un gouvernement israélien sans Netanyahou.
Yaïr Lapid, centriste, et Naftali Bennett, de la droite ultra-nationaliste: sur ces deux hommes reposent les espoirs de ceux qui rêvent d’un gouvernement israélien sans Netanyahou. - JACK GUEZ/AFP.

La main est passée à l’opposition en Israël, après l’échec du Premier ministre sortant Binyamin Netanyahou à former un gouvernement pendant les 28 jours réglementaires après les élections législatives anticipées de mars. C’est donc le centriste Yaïr Lapid, chef du second parti en termes de sièges, Yesh Atid, 17 députés, qui a été désigné le 5 mai par le président de l’État Reuven Rivlin pour tenter de trouver une coalition de minimum 61 députés sur les 120 que compte la Knesset.

La tâche semble bien ingrate. Car, en fonction d’une Knesset fragmentée comme jamais, composée de 13 partis, Lapid doit trouver un très improbable attelage qui marierait deux partis de gauche, trois du centre et deux… de droite radicale, tout en devant compter sur l’appui d’un des deux partis arabes. La croix et la bannière… si l’on ose dire.

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