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Le téléphérique namurois, plus-value ou hérésie?

Bien des Namurois  se souviennent  du téléphérique  avec ses nacelles  en forme de petits œufs, mis à l’arrêt en 1997. Pour beaucoup, le projet actuel n’a plus rien  à voir avec celui  d’origine.
Bien des Namurois se souviennent du téléphérique avec ses nacelles en forme de petits œufs, mis à l’arrêt en 1997. Pour beaucoup, le projet actuel n’a plus rien à voir avec celui d’origine. - Roger Milutin.

La citadelle de Namur a cela de particulier qu’elle offre à son visiteur mille visages. Celui de cette forteresse militaire qui, de sa masse, surveille Namur d’un œil vigilant. Celui de la route Merveilleuse qui arpente sa face mosane pour atteindre le sommet. Celui de sa nature luxuriante, objet de nombreuses balades. Celui de son esplanade, théâtre de nombreuses manifestations culturelles ou sportives autour de son stade des jeux. Celui de la quiétude des nombreuses habitations, nichées sur son flanc sud. En quelques semaines, elle vient d’ajouter deux nouveaux aspects à son caractère polymorphe, le pavillon de Milan ouvert en mars et, surtout, le téléphérique qui sera inauguré ce samedi 8 mai. Le nouveau téléphérique, devrions-nous plutôt dire, émanation contemporaine de ces petits œufs, mis à l’arrêt en 1997 et qui reliaient la Citadelle à la Meuse. « À l’origine, je suis un nostalgique du téléphérique.

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