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«Le journalisme fut une solution de facilité»

Jean-François Kahn, jeune journaliste sur le terrain...
Jean-François Kahn, jeune journaliste sur le terrain... - D.R.

Si le sujet des mémoires de Jean-François Kahn n’est pas à proprement parler Jean-François Kahn mais son rapport au monde, qui dessine tout un pan d’histoire, l’homme s’abandonne toutefois à quelques considérations plus personnelles. Ainsi, lorsqu’il avoue que la question des racines lui a toujours paru dérisoire. Comme il l’écrit, là où il va et comment il y va est beaucoup plus important que d’où il vient…

« J’ai toujours eu cette idée que ce qui est dépendant de ses racines, c’est les plantes, et que l’histoire des êtres vivants, le progrès collectif, c’est de se dégager des racines : de ne plus être des plantes », nous confirme-t-il. « Il faut intégrer tous les apports. Moi, j’ai des apports juifs, bourguignons, suisses allemands, italiens, mais au-delà de tout cela, il y a ce que j’ai construit moi-même, l’influence de mes professeurs, des livres que j’ai lus, etc. Se polariser sur les racines, et donc quelque part sur le sang, je trouve ça un peu régressif. »

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