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«En 1962, le pouvoir dictait le récit d’une manifestation sanglante»

La guerre d’Algérie et l’immédiat après-conflit, Jean-François Kahn connaît. Il était sur le terrain, comme reporter de guerre.
La guerre d’Algérie et l’immédiat après-conflit, Jean-François Kahn connaît. Il était sur le terrain, comme reporter de guerre. - D.R.

Une image a longtemps poursuivi Jean-François Kahn : celle des Algériens tuméfiés, amochés, sortant du Palais des sports de la Porte de Versailles où ils avaient été raflés par la police après la manifestation du 17 octobre 61. Une journée d’horreur. Cinquante morts ? Cent ? Plus ? On ne le saura jamais. Des gens tués après la manifestation ! Mais le plus incroyable, c’est que non seulement le pouvoir nia les faits, mais une partie de la presse aussi…

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