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Les oubliés du fond de la salle (de sport)

Les gestionnaires de salles de sport estiment avoir déjà perdu une partie de leur clientèle.
Les gestionnaires de salles de sport estiment avoir déjà perdu une partie de leur clientèle. - Roger Milutin

Des tapis qui ne roulent plus, des vélos fixes qui n’ont jamais aussi bien porté leur nom, des haltères couleur poussière, des piscines qui ne laissent même plus entendre le moindre clapotis. Plongées dans la pénombre depuis le 14 mars 2020, les salles de fitness renvoient une image peu emballante. Mais qui illustre « à merveille » dans ces lieux de vie et d’action par excellence, la torpeur dans laquelle la crise du covid nous a plongés depuis quatorze mois, en dépit de la trop courte éclaircie accordée entre juin et octobre. « Soit à la période la plus creuse pour notre secteur ! », s’exclame Stéphane Rutté, responsable des clubs David Lloyd en Belgique, qui dit avoir perdu le contact avec environ 40 % de ses membres dans l’aventure, même si quelques activités individuelles et très cadrées ont pu y être maintenues. « Les mois de juillet et août en particulier sont fatalement les plus creux, alors que la météo est au beau fixe et que les gens sont en vacances… »

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