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Filippo Ganna, du pain bénit pour les Jeux olympiques

Il a profité de son maillot rose.
Il a profité de son maillot rose. - PhotoNews

En marge d’offrir un éclairage percutant au cyclisme, la jeune génération qui n’a peur de rien aime la diversité que lui propose ce sport. À la glorieuse époque d’Eddy Merckx, les coureurs disputaient presque naturellement les épreuves sur piste (en particulier les Six jours) et/ou également les cyclocross. Parce qu’il fallait manger et que les salaires, même pour les champions, n’étaient pas suffisants s’ils se limitaient à la compétition sur la route.

Cet éclectisme a ainsi peu à peu disparu au fil d’une professionnalisation assumée par des revenus plus décents. Dans les années 90 et 2000, la piste, le VTT et le cyclocross n’intéressaient que les spécialistes des disciplines respectives, oubliées par la couverture médiatique. Une aberration corrigée à la fin de la première décennie de ce siècle par les Anglais, dont le sponsor de l’équipe nationale, Sky, décidera de monter une structure solide, riche et sur le long terme en incluant la piste et la route.

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