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Chronique «Déjà vu» : à qui profitent les pronunciamientos?

Chronique «Déjà vu» : à qui profitent les pronunciamientos?
INA

A l’été 2017, en offrant à Emmanuel Macron un petit portrait de Charles de Gaulle qu’il conservait par-devers lui telle une icône, Jacques Chirac a symboliquement adoubé son lointain successeur comme « Compagnon de la Restauration ». Une reconnaissance appréciée, on le suppose, par un homme qui, depuis le début de son quinquennat, ne cesse de multiplier les références au Général et de puiser dans le mythe gaullien pour développer l’image d’une France unie, fière et forte, tout en se profilant, comme son modèle, au-dessus du « régime des partis ».

Mais en évoquant l’esprit du mort glorieux, sans doute le Président ne se doutait-il pas qu’il réveillerait quelques fâcheux fantômes de cette époque : ceux des généraux Challe, Salan, Jouhaud et Zeller par exemple, auteurs du « putsch d’Alger » le 21 avril 61…

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