lesoirimmo

La Chine se libéralise, mais les Occidentaux n’en profiteront pas

«Peugeot avait établi avec l’entreprise chinoise Dongfeng une joint venture nommée DPCA. Aujourd’hui, la direction de Peugeot a le sentiment amer que cette usine DPCA était une usine de formation: leurs meilleurs ouvriers partaient ensuite dans les usines Dongfeng», explique encore Arthur Neveu.
«Peugeot avait établi avec l’entreprise chinoise Dongfeng une joint venture nommée DPCA. Aujourd’hui, la direction de Peugeot a le sentiment amer que cette usine DPCA était une usine de formation: leurs meilleurs ouvriers partaient ensuite dans les usines Dongfeng», explique encore Arthur Neveu. - AFP.

La Chine, encore sous-développée à la mort de Mao au milieu des années 70, est aujourd’hui la deuxième économie du monde, derrière les Etats-Unis – ou la troisième, si l’on considère que l’Union européenne n’est pas seulement un grand marché.

Mais le modèle chinois reste ambigu. La Chine est-elle (encore) l’atelier du monde, offrant une main-d’œuvre bon marché, bien formée et docile ? Une économie « en rattrapage » tout juste capable de copier les technologies développées dans les pays dits « avancés » ? Un marché potentiel de 1,4 milliard de consommateurs à conquérir – à condition de négocier l’abaissement des barrières protectionnistes mises en place par les autorités ?

Demain, la Chine ouverte ?, issu du travail de fin d’étude de deux jeunes fonctionnaires français tout juste diplômés du Corps des mines, Victor Mabille et Arthur Neveu, tord le cou à ces images d’Epinal.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct