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Bernal au pouvoir au Tour d’Italie, une bonne affaire pour Evenepoel

AFP
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La précipitation n’est pas bonne conseillère, en particulier lorsqu’on affronte pour la première fois de sa jeune carrière un Tour de trois semaines. La Belgique, le souffle court, les yeux rivés sur « Eurosport », la « RAI » ou les sites de streaming gratuits bourrés de pub intempestives voyait Remco Evenepoel en rose, pour la simple et unique raison que le Hongrois Attila Valter devait en principe céder sa belle tunique.

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