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Rafael Nadal reste l’empereur romain

Novak Djokovic (à g.) sourit mais c’est bien Rafael Nadal (à dr.) qui a dominé la finale du Masters 1000 de Rome.
Novak Djokovic (à g.) sourit mais c’est bien Rafael Nadal (à dr.) qui a dominé la finale du Masters 1000 de Rome. - EPA

Bien sûr il y a les chiffres, étourdissants. Ces palmarès longs comme le bras d’un tennisman qui essaie de couvrir tout l’espace lorsqu’il monte au filet. Mais si Rafael Nadal et Novak Djokovic, comme Roger Federer évidemment, resteront dans les livres retraçant les exploits d’une discipline séculaire, ne serait-ce pas aussi pour leur aptitude à se réinventer, leur capacité à repousser les limites temporelles de leur suprématie, plus encore qu’au travers de statistiques à couper le souffle ?

Ce dimanche, dans un Foro Italico secoué par des secousses de plaisir, celles d’un retour à une forme de normalité après une pandémie surréaliste, l’Espagnol et le Serbe en étaient à leur… 57e duel. Qui, à part ces deux géants et quelques chroniqueurs à la mémoire éléphantesque, se souvient encore de leur premier affrontement, en quart de finale de Roland-Garros 2006… Une tout autre époque.

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