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Long format – Photographie: les larmes de Salgado sur l’Amazonie

«Il faut chérir la façon de vivre des communautés indiennes. Elles n’ont pas de monnaie, pas d’économie d’échange. Elles vivent en total rapport avec la nature.»
«Il faut chérir la façon de vivre des communautés indiennes. Elles n’ont pas de monnaie, pas d’économie d’échange. Elles vivent en total rapport avec la nature.» - Renato Amoroso.

Un livre et une expo. Salgado y célèbre la puissance de la forêt immense, ainsi que la vie paradisiaque des communautés indiennes, que menacent aujourd’hui les prédateurs d’un modèle économique agressif, qui pratiquent une déforestation extrêmement périlleuse, pour la région comme pour la planète.

L’exposition parisienne va tourner aux quatre coins du monde. Elle sera vue par des millions de personnes. Et passera à l’automne 2023 par Bruxelles et les Beaux-Arts, où Salgado promet, nous dit-il, un événement considérable sur le plan international.

Cela fait près d’un demi-siècle que Sebastião Salgado, la caméra vissée à l’œil, vit sa passion artistique en globe-trotter et observe les événements – et souvent les tragédies – de notre histoire contemporaine : la famine du Sahel, l’exode des réfugiés, le génocide du Rwanda, les puits de pétrole en feu du Koweit, la guerre en ex-Yougoslavie…

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