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Screener le risque du terrorisme d’extrême droite à l’armée ne suffit pas, il faut pouvoir le neutraliser

BELGIUM MANHUNT ARMED SOLDIER
BELGA.

Fin février, dans sa première interview, le général Philippe Boucké, nouveau patron du Service général du renseignement et de la sécurité, nous l’avait confirmé : son service avait noté ces derniers temps, comme la Sûreté de l’Etat, une hausse de la menace d’extrême droite. Le SGRS dispose d’une plateforme qui travaille sur l’extrémisme non religieux, avec une focalisation sur l’extrême droite au sein de la Défense. « Pas un seul soldat d’extrême gauche sous notre radar », expliquait le général, « mais par contre, une trentaine de militaires sont suivis de très près pour leurs sympathies et leurs liens évidents avec des groupes d’extrême droite. » La menace reste minime et le screening fonctionne bien, concluait le chef du renseignement.

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