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Affaire Jürgen Conings: le mode d'emploi de la lutte antiterroriste belge

Les services de renseignement sont tenus de communiquer leurs informations à l’Ocam, mais aussi entre eux. Les lieux d’échange et les réunions bilatérales se sont multipliés depuis les attentats de 2016.
Les services de renseignement sont tenus de communiquer leurs informations à l’Ocam, mais aussi entre eux. Les lieux d’échange et les réunions bilatérales se sont multipliés depuis les attentats de 2016. - Belga.

Bien des enseignements seront à tirer de « l’épisode » Jürgen Conings qui secoue actuellement l’antiterrorisme en Belgique. Avec une mention particulière pour la Défense et son service de contre-espionnage, le Service général du renseignement et de la sécurité (SGRS), parce qu’il n’a pas donné suite à une information capitale. A savoir ? Comme le révélaient Le Soir et Knack mercredi, l’évaluation de niveau 3 – « grave » – sur une échelle de 4 du caporal par l’Organe de coordination pour l’analyse de la menace (Ocam) n’a pas provoqué de réaction au niveau du SGRS. Une négligence coupable.

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