lesoirimmo

Vie privée: la police priée de mettre de l’ordre dans sa «Banque de données nationale générale»

Des infractions «covid» classées sans suite par le parquet faute de preuves figurent toujours dans la Banque de données nationale générale.
Des infractions «covid» classées sans suite par le parquet faute de preuves figurent toujours dans la Banque de données nationale générale. - Photo News.

La Banque de données nationale générale, dite BNG, est la base de données policière qui contient le plus d’informations sur les Belges. Les forces de l’ordre y inscrivent des informations relatives à des faits (ce qui implique l’inscription de noms d’auteurs présumés mais aussi de personnes lésées, par exemple dans le cadre d’un accident) ou des observations portant sur des individus (allant notamment, dans certains cas, jusqu’à l’enregistrement des convictions politiques ou religieuses d’une personne). Et cela peut parfois aller très vite. Pas moins de 3 millions de citoyens du royaume y seraient ainsi répertoriés, ressort-il d’une grande enquête récente menée par le trimestriel Médor sur le sujet. Un chiffre qui n’a cessé de gonfler au cours des dernières années.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct