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Feed the culture, où la crise se matérialise dans les ventres vides

Tous les samedis, c’est près de 280 travailleurs précarisés de la culture qui peuvent s’approvisionner dans cette épicerie solidaire.
Tous les samedis, c’est près de 280 travailleurs précarisés de la culture qui peuvent s’approvisionner dans cette épicerie solidaire. - Mathieu Golinvaux

Reportage

Qui va aux frigos ? Qui prend les légumes ? » En ce samedi matin, Pauline Duclaud-Lacoste déploie promptement ses bénévoles dans les locaux de Feed the culture, à Forest, quelques minutes avant d’accueillir les premiers bénéficiaires, qui font la file, dehors, impatients de remplir leur sac à dos ou chariot à roulettes. Etagères remplies de pains, congélateurs gorgés de viande ou de poisson, cageots débordant de pommes et de salades : on pourrait se croire dans une coopérative bobo, comme il en fleurit partout, sauf que cette épicerie-là ne s’ouvre pas tout à fait au même public.

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