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Coronavirus: une hausse des infarctus due à la pandémie

Effet collatéral du covid: une diminution très marquée des consultations et des diagnostics de problèmes cardiaques.
Effet collatéral du covid: une diminution très marquée des consultations et des diagnostics de problèmes cardiaques. - D.R.

À l’occasion de la Semaine du rythme cardiaque, la Belgian Heart Rhythm Association (Behra) revient sur les effets indirects de plus d’une année d’épidémie de covid dans le domaine de la cardiologie. Premier constat : une hausse des arrêts cardiaques extra-hospitaliers, pour lesquels l’association rappelle que les chances de survie diminuent de 10 % à chaque minute passée sans massage cardiaque ou défibrillation/choc électrique externe. « Un infarctus, c’est une artère nourricière du cœur qui se bouche. Si on intervient très rapidement, dans les premières dizaines de minutes, les dégâts sont limités. Plus le temps passe, plus le risque d’arrêt cardiaque est grand », souligne le président de la Behra, Ivan Blankoff.

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