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Libre circulation: l’UE amorce le débat en douceur

«Nous avons besoin de réformes ciblées», estime Margaritis Schinas, vice-président de la Commission en charge de la promotion du mode de vie européen.
«Nous avons besoin de réformes ciblées», estime Margaritis Schinas, vice-président de la Commission en charge de la promotion du mode de vie européen. - AFP

Il est la première variable d’ajustement en cas de crise : l’espace de libre circulation Schengen. Qu’il s’agisse d’attentats terroristes, de pandémie ou de pression migratoire particulièrement forte, les Etats-membres se replient sur leurs frontières nationales, supposées être abolies. Et tout du long, la Commission a été accusée de passivité.

Les restrictions aux frontières dites intérieures (comprenez, entre Etats de l’espace) sont possibles, mais elles doivent respecter le Code Schengen et être toujours temporaires et justifiées. La menace terroriste en Europe a poussé certains pays à en conserver pendant plusieurs années.

Pour Margaritis Schinas, vice-président de la Commission en charge de la promotion du mode de vie européen, Schengen n’est pas cassé, mais « ne peut pas passer le test du temps sans révision ». La Commission présentait donc, mercredi, sa stratégie pour le futur de l’espace.

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