lesoirimmo

C’est du belge: l’intense jubilation et l’irréductible liberté de Patrick Roegiers

Un roman ? Encore un clin d’œil pour jeter le trouble sur cette autobiographie.
Un roman ? Encore un clin d’œil pour jeter le trouble sur cette autobiographie. - JF Paga.

Que Patrick Roegiers n’y voie pas malice : placer l’article sur son dernier livre sous la rubrique « C’est du belge » n’est nullement une provocation envers l’écrivain qui a opté pour la nationalité française en 2017. D’abord, parce qu’il n’a pas perdu sa nationalité belge. Ensuite, parce que, même s’il répète à l’envi dans ce roman que la Belgique, « ce nid à rats, ce panier de crabes », l’a chassé, il n’a cessé d’en parler depuis plusieurs années. « Comment échapper à son histoire ? », dit-il. Quand il écrit ce qui deviendra Le mal du pays – Autobiographie de la Belgique, il le fait « sans contrôle, avec une intense jubilation, une irréductible liberté. Le livre sort de moi sans que je le veuille ni le prémédite. »

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct