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Bernard Delvaux: «Changer n’est pas un problème, c’est un besoin»

Si je suis resté chez Sonaca 13 ans, c’est d’abord parce que je trouvais que c’était une belle histoire, une belle équipe. © Pierre-Yves Thienpont.
Si je suis resté chez Sonaca 13 ans, c’est d’abord parce que je trouvais que c’était une belle histoire, une belle équipe. © Pierre-Yves Thienpont. - Photo Pierre-Yves Thienpont

On peut lister tout ce qu’il quitte : la Sonaca (3.000 salariés environ dans une vingtaine de sites dans le monde dans une dizaine de pays, 430 millions de chiffre d’affaires en 2020, mauvais millésime, moitié moins qu’en 2019), Charleroi, les actionnaires publics (avant il y avait eu Belgacom et la Poste), une réussite industrielle et personnelle, l’incarnation d’un succès wallon… Et deviner ce qu’il rejoint : le discret groupe Etex basé à Zaventem (mais 11.000 salariés, 110 sites de production dans 42 pays, 2,6 milliards d’euros), active dans une variété de matériaux de construction, des actionnaires familiaux des plus discrets et des plus solides. Et, surtout, un nouveau défi. Ou « challenge » pour faire plus profil économique. Son profil, il s’en fout un peu. Quoique. Ce n’est pas un homme de cocktails, de réseau, de mode, de lieu où il faut être vu. Mais il fréquente aisément les studios télé et les colonnes de la presse écrite, avec une sincérité non feinte et un certain talent pédagogique.

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