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Le football, «zone franche» où règne une étrange tolérance

Les incidents racistes ne sont pas rares dans le football. En témoigne l’action de Basaksehir, arborant un maillot contre le racisme en Ligue des champions.
Les incidents racistes ne sont pas rares dans le football. En témoigne l’action de Basaksehir, arborant un maillot contre le racisme en Ligue des champions. - Photo News.

Pourquoi le football est-il ce monde à part où les insultes racistes, sexistes ou homophobes s’infiltrent encore, où les sommes d’argent qui circulent font tout au plus sourciller, où les dénonciations des ONG quant aux coulisses pas très nettes des grandes compétitions sont souvent accueillies avec des soupirs d’habitude, où les violences qui lézardent les parages de certaines rencontres sont traitées comme de simples faits divers ? L’actualité de la discipline regorge de raisons de s’en distancier. Pourtant, le football résiste comme une vaste « zone franche » où rien ne semble jamais aussi grave qu’ailleurs.

Pour certains, cette étonnante tolérance n’est source d’aucune question. Pour d’autres, en revanche, elle est une interrogation régulière, reflet de leurs propres contradictions. Avec, entre les deux positions, une série d’autres graduées en fonction des idéaux de départ et de la volonté d’assumer plus ou moins le fait que le football oblige bien souvent à la contorsion.

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