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Les Racines élémentaires de Jaco Van Dormael: «En Allemagne, j’étais der Franzose. En Belgique, je suis devenu le boche»

Jaco Van Dormael, dans son jardin ucclois. Trente ans ont passé, depuis «Toto le héros».
Jaco Van Dormael, dans son jardin ucclois. Trente ans ont passé, depuis «Toto le héros». - Mathieu Golinvaux

ENTRETIEN

On le découvrait il y a juste trente ans, avec Toto le héros, son premier long-métrage. Jaco Van Dormael se fait rare au cinéma. Il n’en est que plus précieux. Ces dernières années, on l’a plus souvent vu sur scène, s’intéressant à l’opéra, au théâtre (tout récemment, au KVS), s’essayant à la bande dessinée (avec François Schuiten, Thomas Gunzig et Laurent Durieux) ou réinventant avec sa compagne, la chorégraphe Michèle-Anne De Mey, la magie du spectacle vivant (Kiss & Cry, Cold Blood).

Nous l’avons rencontré chez lui, à côté d’un arrêt de tram ucclois indiquant pour destination « Fort Jaco ».

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