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La chronique «Déjà vu»: de la triangulation

L’heure n’est plus aux franches poignées de main entre le président chinois Xi Jinping et son homologue américain Joe Biden, comme lors de leur rencontre en février 2012 à Washington, alors qu’ils occupaient chacun la vice-présidence de leur pays.
L’heure n’est plus aux franches poignées de main entre le président chinois Xi Jinping et son homologue américain Joe Biden, comme lors de leur rencontre en février 2012 à Washington, alors qu’ils occupaient chacun la vice-présidence de leur pays. - Reuters

Symboliquement, le président Joe Biden a choisi l’Europe pour son premier voyage officiel à l’étranger. Une opération de séduction auprès d’alliés historiques mais délaissés depuis une dizaine d’années par Washington.

Ce retour de la diplomatie américaine sur le Vieux Continent, cette volonté d’y raviver les alliances s’inscrivent dans le contexte des relations exécrables que les Etats-Unis entretiennent avec la Russie et la Chine. Une attitude qui tranche avec les foucades solitaires du prédécesseur de Biden. Mais uniquement sur la forme…

Sur le fond, ces quatre dernières années, les relations américano-russes avaient bel et bien des airs de Guerre froide. Certes, Donald Trump épargna-t-il globalement Vladimir Poutine de sa vindicte coutumière – en raison des micmacs liés à son élection, ne manqueront de préciser certains – mais il laissa la bride sur le cou au secrétaire à la Défense, Jim Mattis, ou au secrétaire d’Etat, Mike Pompeo.

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