Rio 2016: cent jours pour dissiper un peu les nuages

Le parc olympique à Rio de Janeiro. © Reuters
Le parc olympique à Rio de Janeiro. © Reuters

En 2009 à Copenhague, c’est un Lula exultant et submergé d’émotion qui avait salué la décision du CIO d’attribuer pour la première fois l’organisation des Jeux d’été à un pays du continent sud-américain, au nez et à la barbe de Chicago et d’un certain Obama, alors jeune président américain et nouvelle pop star mondiale, mais aussi de Madrid et Tokyo. « Nous allons montrer au monde que nous pouvons être un grand pays », avait déclaré le président brésilien. L’ambition était de taille, d’autant plus que son pays devenait alors le troisième dans l’histoire mondiale du sport, après le Mexique en 68-70 et l’Allemagne en 72-74, à accueillir en deux ans le Mondial de football et les Jeux d’été.

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