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Quand les conflits internationaux débarquent au conseil communal

Pour Caroline Saal, chef de file écologiste dans la Cité ardente, «ce n’est pas notre commune qui va régler le problème mais c’est important d’envoyer un message. Et dire que cela n’a aucun impact, ce n’est pas vrai».
Pour Caroline Saal, chef de file écologiste dans la Cité ardente, «ce n’est pas notre commune qui va régler le problème mais c’est important d’envoyer un message. Et dire que cela n’a aucun impact, ce n’est pas vrai». - D.R.

Le dernier communal de Charleroi a débuté sur… le conflit israélo-palestinien. Trente minutes de débat et deux motions proposées (l’une, celle du PS, votée ; l’autre, celle du MR, rejetée) pour un sujet qui semble bien éloigné de la vie communale. Quelques mois plus tôt, le même conseil communal avait approuvé une motion condamnant le traitement des Ouïghours par le régime chinois. Deux conflits internationaux téléportés, l’espace de quelques mois, sur le terrain communal. De quoi s’étonner, d’autant plus que Charleroi n’est pas la seule commune à agir de la sorte. La question ouïghoure a été soulevée dans de nombreuses cités, certaines, comme Liège emboîtant le pas, d’autres comme Huy refusant de la mettre à l’ordre du jour. « Que des sujets internationaux s’imposent à l’agenda communal n’est pas fréquent mais pas nouveau non plus. Charleroi s’était déjà prononcé sur le TTIP ou le Ceta », dit Paul Magnette, bourgmestre de la plus grande ville wallonne.

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