lesoirimmo

En Algérie, des législatives sur fond de répression et d’arrestations

Abderrazak Makri, le président du parti islamiste MSP lors d’un meeting à Alger le 8 juin. Le MSP est l’un des rares partis qui a réussi à réunir du monde lors de la campagne.
Abderrazak Makri, le président du parti islamiste MSP lors d’un meeting à Alger le 8 juin. Le MSP est l’un des rares partis qui a réussi à réunir du monde lors de la campagne. - RYAD KRAMDI/AFP.

L’Algérie organise ce samedi 12 juin des élections législatives censées « renforcer la démocratie » mais marquées par un contexte répressif et par le boycott des plus grands partis d’opposition. Au total, plus de 24 millions d’électeurs parmi les 45 millions d’habitants sont ainsi appelés à élire les 407 députés de la chambre basse du parlement. Ceci à l’heure où les deux dernières élections, une présidentielle et un référendum constitutionnel, ont connu des taux historiques d’abstention.

À Alger, où 39 listes se disputent les 34 sièges représentant la capitale à l’Assemblée populaire nationale (APN), les panneaux électoraux drainent peu de curieux. « Je ne connais presque personne, mais je vais voter au feeling ! », affirme Noureddine, un commerçant de 39 ans, devant des affiches des candidats. De rares autres passants s’arrêtent pour scruter les portraits, d’autres pour s’en moquer.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct