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Algérie: une façade démocratique qui ne dupe personne

Karim Tabbou, l’une des figures du mouvement Hirak - ici, en juillet 2020, à sa sortie de prison - a une fois encore été interpellé par la police à quelques jours des élections.
Karim Tabbou, l’une des figures du mouvement Hirak - ici, en juillet 2020, à sa sortie de prison - a une fois encore été interpellé par la police à quelques jours des élections. - AFP

Commentaire

En Algérie, le cynisme des dirigeants plonge les observateurs les plus aguerris dans un abîme de perplexité. Les voilà qui, en quête de légitimité institutionnelle à défaut d’être populaire, organisent des élections législatives anticipées et qui, deux jours avant, en même temps que débarque à Alger une fournée de journalistes étrangers surtout français, embastillent plusieurs des principales voix critiques sur la place d’Alger. Un peu comme si le régime disait à ces envoyés spéciaux : « On va vous dire que l’Algérie n’est pas du tout démocratique, eh bien oui, c’est exact ! »

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