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«C’est pas un show, je sais»: un Sarkozy agité passe sur le gril pour l’affaire Bygmalion

Pour l’accusation, Nicolas Sarkozy a bel et bien laissé filer les dépenses, malgré plusieurs alertes claires sur les risques de dépassement.
Pour l’accusation, Nicolas Sarkozy a bel et bien laissé filer les dépenses, malgré plusieurs alertes claires sur les risques de dépassement. - Reuters

Dire que la parole de l’ancien président était attendue relève de l’euphémisme. Après trois semaines d’audience, Nicolas Sarkozy était attendu de pied ferme ce mardi au tribunal dans le cadre de l’affaire Bygmalion pour son interrogatoire sur les dépenses excessives de sa campagne 2012. Depuis l’ouverture du procès, l’ancien chef d’Etat se faisait représenter par son avocat, Me Thierry Herzog. Cravate sombre sur chemise blanche, le « parrain » de la droite a salué son avocat d’un « check du poing », ont témoigné les journalistes présents sur place, avant de prendre place sur la première chaise à gauche de la barre. « Vous n’étiez pas présent lors des audiences précédentes. Donc, je vais vous rappeler ce qui vous est reproché… », a entamé la présidente du tribunal correctionnel, Caroline Viguier, à l’adresse de l’ancien président qui a déclaré qu’il a choisi uniquement de « […] répondre des faits pour lesquels j’ai été mis en examen et pour lesquels j’ai été renvoyé devant le tribunal ».

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