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«Forêts paisibles»: vaudeville chez les satyres

Dans ces Forêts paisibles  poussent le grotesque comme la poésie dans un délire foutraque où Feydeau côtoie Aristophane
Dans ces Forêts paisibles poussent le grotesque comme la poésie dans un délire foutraque où Feydeau côtoie Aristophane - Hichem Dahes

Tout commence par une vaste tromperie. Leurré par le titre, Forêts paisibles , et le majestueux décor de Valérie Jung, fresque sylvestre digne d’un Prélude à l’après-midi d’un faune, le public part forcément sur une fausse piste. Lui qui s’attend à voir gambader les nymphettes dans une nature en pâmoison en sera vite pour ses frais. La fontaine à eau, surmontée d’un brinquebalant panneau solaire dans un coin du tableau, aurait pourtant dû nous mettre la puce à l’oreille.

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