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Crise sanitaire: l’industrie alimentaire a plus souffert en Wallonie qu’en Flandre

Cher Food N’Joy à Mouscron, comme dans de nombreuses autres entreprises de transformation alimentaire, il a fallu adapter sa recette pour faire face aux conséquences du covid.
Cher Food N’Joy à Mouscron, comme dans de nombreuses autres entreprises de transformation alimentaire, il a fallu adapter sa recette pour faire face aux conséquences du covid. - D.R.

L’an dernier, la grande distribution a connu une progression de plus de 9 % de son chiffre d’affaires en raison des mesures sanitaires. Que l’on n’en déduise pourtant pas que l’ensemble de la chaîne de l’alimentation s’est senti pousser des ailes grâce au covid. Ainsi la branche wallonne de Fevia, la fédération de l’industrie alimentaire, pointe-t-elle en quelques chiffres les contre-performances de ses membres en 2020. Par rapport à 2019, leur chiffre d’affaires global (8,3 milliards d’euros) a reculé de 3,1 %, leur production de 6,7 %, leurs exportations (4,4 milliards d’euros) de 6,5 % et leurs investissements (398 millions d’euros) de 18,5 %. Dans le même temps, leurs homologues flamands ont connu une baisse de leurs recettes de 1,2 % et de leurs exportations de 1 % seulement. Face à la pandémie, les acteurs de l’alimentation transformée n’ont pas donc pas connu le même sort, selon qu’ils se situent au sud ou au nord du pays.

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