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«Je ne haïrai pas»: refuser la haine, malgré tout

Pendant un peu moins d’une heure, Déborah Rouach, seule sur scène, glisse d’un fantôme à l’autre.
Pendant un peu moins d’une heure, Déborah Rouach, seule sur scène, glisse d’un fantôme à l’autre. - Véronique Vercheval

D’emblée, on sait que cette histoire finit mal. D’ailleurs, Je ne haïrai pas s’ouvre sur cette terrible vidéo, qui a fait le tour du monde lorsqu’en janvier 2009, pendant l’opération Plomb Durci, une roquette israélienne frappe la maison d’Izzeldin Abuelaish à Gaza, tuant ses trois filles et sa nièce, et que son désespoir est capté en live sur une chaîne de télé israélienne. Cet homme, médecin obstétricien palestinien, spécialiste de l’infertilité, qui a fait le choix d’exercer en Israël pour aider les femmes à donner la vie, vient de voir la vie de ses proches voler en poussière.

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