lesoirimmo

La « méthode Bouchez » séduit à Bruxelles, beaucoup moins en Wallonie

C’est une conclusion de notre enquête : une fracture se creuse entre libéraux wallons, plus sévères envers la présidence, et libéraux bruxellois, séduits par la méthode Bouchez.
C’est une conclusion de notre enquête : une fracture se creuse entre libéraux wallons, plus sévères envers la présidence, et libéraux bruxellois, séduits par la méthode Bouchez.

Georges-Louis Bouchez (dit GLB) est décidément un homo politicus atypique dans le paysage francophone.

D’un tweet rectificatif, il met le Premier ministre en difficulté à la Chambre (à propos de la désignation d’une commissaire de gouvernement voilée), puis s’étonne que l’on s’énerve en kern contre « le problème Bouchez ». Il critique des décisions du Codeco, en qualifiant fin mars le « nouveau lockdown de triple échec », puis s’étonne de se faire disputer par Alexander De Croo sous prétexte qu’il « a raison ». Il ne dit pas que des amabilités sur ses collègues, puis s’étonne qu’ils le prennent ouvertement pour cible. Il se répand dans les médias, puis s’étonne de l’importance accordée à une petite phrase ou un tweet.

Alors : y a-t-il un problème Bouchez dans les gouvernements ? Au MR ? Et au fond, quel libéralisme porte le jeune président ? Réponses avec une bonne vingtaine de témoins directs.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct