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A l’heure du déconfinement, ils préfèrent rester dans leur tanière

David (41 ans) a trouvé dans le confinement une source d’apaisement.
David (41 ans) a trouvé dans le confinement une source d’apaisement. - HATIM KAGHAT.

L’assouplissement des mesures sanitaires s’amorce et je suis envahie par l’angoisse. Sophie (prénom d’emprunt), la cinquantaine, a recommencé un ulcère à la vue des supporters des Diables rassemblés en masse dans les cafés de la capitale. « La dernière fois, c’était lors du premier déconfinement. » Seize mois déjà qu’elle craint le covid comme la peste. Ses deux doses de vaccin administrées n’y changent rien. Pour elle, mettre le nez dehors nécessite une sacrée dose d’anticipation et de courage. « J’ai changé toutes mes habitudes. Si je dois faire les courses, je vais dans le petit commerce du coin à l’ouverture. Lorsque je sors de chez moi, ma voiture a beau être garée juste devant, je mets un masque. »

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