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Les habitats naturels wallons, chefs-d’œuvre en péril

Libérée de l’ombre tutélaire de la forêt, la végétation typique des pelouses calcicoles fait son retour.
Libérée de l’ombre tutélaire de la forêt, la végétation typique des pelouses calcicoles fait son retour. - D.R.

REPORTAGE

Fuyant le marteau du soleil, les vaches se sont réfugiées sous les arbres. Les foins seront secs ce soir. Depuis le belvédère de Han, le regard plonge vers la « chavée », la vallée désormais sèche où la Lesse méandrait autour du massif de Boine il y a des dizaines de milliers d’années avant qu’elle ne se fraie un parcours sous la terre via les fameuses grottes. Ce n’est cependant pas le trésor paysager qui s’étale au pied de l’observateur. Au bord de la falaise, la pelouse calcaire dévale sur l’à-pic en une symphonie de fleurs et de plantes. « Il y a toutes les bonnes espèces », sourit Lionel Wibail en se penchant sur un œillet des Chartreux, une fine fleur bleue perchée au sommet d’une haute tige. « On peut y passer la journée sans s’ennuyer », opine Louis-Marie Delescaille.

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