«Mes modèles, ce sont les Clash, Bowie et Brel»

Caryl Férey, sa clope, son tee-shirt des Clash. © Alice Varenne
Caryl Férey, sa clope, son tee-shirt des Clash. © Alice Varenne - Alice Varenne.

Le rendez-vous était fixé devant le grand zèbre au Sam’s Café, dans le hall de gare de Bruxelles-Midi. Pile à l’heure, Caryl Férey débarque de son Thalys et une fois les deux bises réglementaires, on regagne une terrasse le temps de soixante minutes d’une rencontre qui tient plus d’une discussion informelle que de l’interview traditionnelle. Pilier de la Série noire, l’écrivain français, grand bourlingueur devant l’éternel, habille ses polars noirs et violents d’une réflexion peu rassurante sur les conséquences du néolibéralisme, qui affecte de plus en plus notre quotidien.

Beaucoup de lecteurs belges vous découvrent en 2007 avec « La jambe gauche de Joe Strummer » et votre personnage d’ex-flic borgne Mc Cash pour un polar rock et rural, où chaque titre de chapitre empruntait une chanson des Clash. Votre culture est plus rock que littéraire ?

Vous désirez lire la suite ?
7,5€/mois pendant 6 mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct